
Là où tout commence
Cette semaine, nous reprenons la lecture de la Torah depuis le commencement, avec le récit de la Création du monde.
En six jours, D.ieu crée l’univers. Le premier jour, Il sépare la lumière des ténèbres. Le deuxième, Il forme le ciel, séparant les eaux d’en haut de celles d’en bas. Le troisième, Il délimite la terre et les mers, et fait pousser les arbres et la végétation. Le quatrième, Il place le soleil, la lune et les étoiles dans le ciel pour éclairer la terre et marquer le passage du temps. Le cinquième, Il crée les poissons, les oiseaux et les reptiles. Le sixième, viennent les animaux terrestres, puis l’être humain. Le septième jour, D.ieu cesse Son œuvre et sanctifie ce jour comme un jour de repos.
D.ieu façonne l’homme à partir de la poussière de la terre et lui insuffle une âme vivante. Au départ, l’être humain forme un seul être. Puis, D.ieu prend une partie de l’homme pour créer la femme et les unit par le mariage.
Adam et Ève vivent dans le jardin d’Éden, où D.ieu leur interdit de manger du fruit de l’Arbre de la Connaissance. Mais le serpent convainc Ève d’en goûter, et celle-ci en donne à son mari. Leur désobéissance entraîne de lourdes conséquences : l’être humain devient mortel, condamné à retourner à la poussière dont il est issu, et devra désormais travailler dur pour assurer sa subsistance. Adam et Ève sont chassés du jardin d’Éden.
Ève donne naissance à deux fils, Caïn et Abel. À la suite d’une querelle, Caïn tue son frère et se voit condamné à une vie d’errance. Adam et Ève ont ensuite un troisième fils, Seth. Huit générations plus tard, Noé, descendant de Seth, se distingue comme le seul homme juste au milieu d’un monde plongé dans la corruption.

Emporter l’inspiration avec soi
Maintenant que Tichrei est terminé et que toutes les fêtes sont passées, nous entrons dans un nouveau mois où il ne se passe rien de particulier. Il existe une expression : « Et Yaakov poursuivit son chemin. » Cela signifie que lorsque Yaakov quitta sa maison, il emporta avec lui une « valise » remplie d’inspiration qui l’aiderait tout au long de son voyage. Nous devons faire de même. Nous devons emporter avec nous les leçons et les inspirations des grandes fêtes, de manière concrète, afin qu’elles puissent nous accompagner tout au long de l’année.
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Voir plus loin que le détail
Hachem a créé Adam et Ève et leur a permis de profiter du monde entier, à l’exception d’un seul arbre. Pourtant, cette petite interdiction les a obsédés. Ils en ont finalement mangé et ont été punis. Dans la vie aussi, nous avons tant de bien autour de nous, mais nous nous concentrons souvent sur les petits éléments négatifs. Nous fixons le minuscule point noir sur une immense toile blanche et oublions toute la beauté qui l’entoure. Si nous apprenons à voir davantage le bien, nous serons plus heureux et plus reconnaissants.

La génération qui l’accomplira
C’est précisément notre génération - celle que l’on compare au talon, la plus basse de toutes - qui aura le privilège d’élever toutes les générations qui l’ont précédée, en accomplissant ce qu’elles ont toutes attendu : faire enfin advenir la Guéoula.

La pièce qui a sauvé une vie
At the age of fifteen, the sixth Rebbe, Rabbi Yosef Yitzchak Schneersohn, took the position of personal assistant to his father, Rabbi Sholom DovBer, the Rebbe Rashab.
This meant that anyone—even veteran rabbis and prestigious leaders—who came to discuss communal matters with the Rebbe Rashab, would discuss them with his son as well.
Once, the chassid Rabbi Peretz Chein1 came to Lubavitch. At that time, he was the revered rabbi of Krivkavkeh, a town on the Dnieper River opposite the city of Kremenchuk. Following protocol, he gave a report and discussed certain issues with the Rebbe’s son. While he was talking, the future rebbe took out a coin and began to flip it up into the air, catching it, and re-launching it repeatedly.
Rabbi Chein was taken aback, thinking to himself, “The Rebbe’s son is disrespecting me. After all, I am the rabbi of a large community; this is how he pays attention to what I am saying?!” Out of respect, however, he continued discussing the matter at hand, making no mention of the perceived slight.
At one point, Rabbi Yosef Yitzchak missed the coin and it fell to the floor. Rabbi Chein considered picking it up.
“On the one hand,” he reasoned, “it is below my dignity to bend down to pick it up for this young man. On the other hand, this is the Rebbe’s son. I must respect him, if only for his father’s sake.” So he bent down to retrieve the coin.
At that moment, a gunshot rang out and a bullet flew through the window, missing Rabbi Chein’s head by mere inches. Had he not bent down to retrieve the coin, he would have been struck directly in the back of his head!
The bullet was shot by a member of the revolutionary group, the Esseravtzer. Their real target was Rabbi Yosef Yitzchak, the future rebbe, who fearlessly combatted their antireligious campaigns. They had, however, mistaken the visitor for his host, since both wore similar hats.
When Rabbi Chein related this story, he concluded: “At that point, I realized one does not ‘play around’ with the Rebbe’s son. I was totally wrong in my misgivings about him and his actions.”